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	<description>Célébrez la femme dans toutes son essence</description>
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		<title>Les Immigrantes Africaines aux États-Unis : Entre Résilience, Ambition et Quête d’Identité</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 04:34:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elles arrivent du Sénégal, du Mali, du Ghana, du Nigéria, du Congo ou encore de la Guinée. Valises pleines de rêves et de courage, ces femmes africaines immigrantes redéfinissent, jour après jour, le visage de l’Amérique. À New York, Washington, Atlanta ou Minneapolis, elles construisent une nouvelle vie, entre défis, espoir et fierté culturelle. Depuis [&#8230;]</p>
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<p>Elles arrivent du Sénégal, du Mali, du Ghana, du Nigéria, du Congo ou encore de la Guinée. Valises pleines de rêves et de courage, ces femmes africaines immigrantes redéfinissent, jour après jour, le visage de l’Amérique. À New York, Washington, Atlanta ou Minneapolis, elles construisent une nouvelle vie, entre défis, espoir et fierté culturelle.</p>



<span id="more-7214"></span>



<p>Depuis deux décennies, la migration africaine vers les États-Unis connaît une transformation majeure : de plus en plus de femmes partent seules, motivées par le travail, les études ou la recherche d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Selon les données du Migration Policy Institute, la population des immigrants africains a triplé entre 2000 et 2024, représentant aujourd’hui une partie essentielle de la diaspora africaine aux États-Unis. Ces femmes, souvent hautement instruites, contribuent à la société américaine dans des domaines variés : santé, éducation, entrepreneuriat, service social, culture et mode. Mais leurs derrière réussites, se cachent des parcours semés d’obstacles et de résilience.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un quotidien de défis et d’adaptation</strong></h5>



<p>S’intégrer dans une société aux codes différents n’est jamais simple. De nombreux immigrants africains doivent repartir de zéro, malgré leurs diplômes et leurs expériences professionnelles acquises sur le continent.</p>



<p>« J’étais infirmière au Cameroun, mais ici j’ai dû reprendre des études pour être reconnue », confie Aïssatou, installée dans le Bronx depuis six ans. « C’était difficile, mais je voulais montrer à mes enfants qu’il ne faut jamais abandonner. » Certaines affrontent aussi l’isolement, la barrière linguistique, ou encore le racisme institutionnel. D’autres jonglent entre plusieurs rôles : mère, épouse, travailleuse et soutien pour la famille conservée au pays. Pourtant, dans cette complexité, se forge une force féminine hors du commun.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>L’éducation et l’entrepreneuriat comme levier d’émancipation</strong></h5>



<p>Beaucoup d’immigrants africains font de l’éducation leur passerelle vers la réussite. Universités, formations professionnelles, programmes communautaires… les initiatives se multiplient pour favoriser leur intégration.</p>



<p>Certaines deviennent des entrepreneurs, créant des marques, des restaurants, des médias ou des associations qui valorisent la culture africaine. À Harlem, Awa Diarra, originaire du Mali, a ouvert un salon de beauté afro qui emploie aujourd&rsquo;hui cinq femmes. « Je voulais créer un espace où nos traditions de coiffure sont respectées », dit-elle fièrement. De même, dans le Bronx, Fatoumata Sow a lancé une association d’aide aux jeunes mères immigrées : « Ce que j’ai vécu, je ne veux pas que d’autres le vivent seules ».</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Entre deux mondes : préserver ses racines tout en s’intégrant</strong></h5>



<p>Pour beaucoup, l’un des plus grands défis reste l’équilibre entre l’identité africaine et la vie américaine.</p>



<p>Les immigrants africains transmettent à leurs enfants les valeurs, les langues et les traditions de leur pays d’origine, tout en les préparant à naviguer dans une société multiculturelle.</p>



<p>Elles organisent des événements culturels, participent à des festivals africains, soutiennent des projets de solidarité transnationale et investissent dans leur pays natal. « Nos mères sont les véritables ambassadrices de l’Afrique en Amérique », témoigne Mariama Diallo, sociologue à l’Université de Columbia. « Elles incarnent la double appartenance, celle du cœur et celle du futur. »</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Vers une nouvelle génération de leaders</strong></h5>



<p>Les filles issues de cette première génération d’immigrantes africaines commencent à occuper des positions de leadership dans les médias, la politique, la mode ou la recherche.</p>



<p>Elles sont journalistes, ingénieurs, médecins, entrepreneurs ou artistes, et présagent fièrement leur double identité. Leur succès est le reflet d’un long combat mené par leurs mères – des femmes souvent invisibles, mais puissantes, dont les sacrifices ont permis de bâtir une nouvelle voie pour la diaspora africaine féminine.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Une renaissance silencieuse</h5>



<p>Aujourd’hui, à travers les États-Unis, ces femmes ne se contentent plus de s’adapter — elles réinventent le rêve américain à leur image. Elles inspirent une nouvelle génération et prouvent que la migration féminine africaine est avant tout une histoire de dignité, de courage et d’espoir. Kizzy Magazine leur rend hommage : à toutes ces femmes lieux d’ailleurs, qui tissent, dans l’ombre ou sous la lumière, les fils d’une Amérique plus diverse, plus forte, et profondément humaine.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Kizzy Magazine</pre>
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		<title>La musique africaine : une expression culturelle et universelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 04:23:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques traditionnelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La musique africaine est bien plus qu’un simple moyen d’expression artistique : elle incarne l’âme de tout un continent. Sa diversité reflète la richesse culturelle d’innombrables peuples africains, chacun ayant façonné des traditions musicales uniques. Des rythmes puissants des percussions aux mélodies captivantes des instruments à cordes et à vent, la musique africaine a su [&#8230;]</p>
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<p>La musique africaine est bien plus qu’un simple moyen d’expression artistique : elle incarne l’âme de tout un continent. Sa diversité reflète la richesse culturelle d’innombrables peuples africains, chacun ayant façonné des traditions musicales uniques. Des rythmes puissants des percussions aux mélodies captivantes des instruments à cordes et à vent, la musique africaine a su transcender les frontières géographiques pour influencer la scène musicale mondiale. </p>



<span id="more-7211"></span>



<p>Cet article explore les origines historiques de cette musique fascinante, la diversité de ses genres et son impact universel. Des racines traditionnelles aux expressions modernes comme l’afropop et l’afrobeat, découvrez comment la musique africaine continue de se réinventer tout en préservant ses profondes valeurs culturelles.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Les origines de la musique africaine : traditions et histoire</strong></h5>



<p>L’histoire de la musique africaine est intimement liée à ses traditions orales et à la richesse culturelle de ses peuples. Transmise de génération en génération, elle reflète à la fois les croyances, les récits et les rituels ancestraux.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Une tradition ancrée dans l&rsquo;histoire orale</strong></h5>



<p>Les griots, figures emblématiques de nombreuses cultures africaines, jouent un rôle crucial dans la préservation et la transmission des musiques traditionnelles. Ces conteurs, souvent accompagnés d’instruments comme le balafon ou la kora, relataient des récits historiques et des valeurs sociales à travers leurs chants et leurs mélodies. La musique africaine est également profondément influencée par les croyances spirituelles et les rituels. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de cérémonies religieuses, de célébrations ou de rites de passage, les sons et les rythmes servent de lien entre le monde terrestre et les forces spirituelles.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Premiers instruments et leurs significations culturelles</strong></h5>



<p>Les percussions, telles que le djembé ou le tambour sabar, forment le pilier de la musique traditionnelle africaine. Plus qu’un simple instrument, chaque tambour est porteur d’une signification culturelle et sociale, souvent utilisé pour communiquer ou rassembler les communautés. Les instruments à cordes comme la kora ou le ngoni, ainsi que les instruments à vent comme la flûte africaine, ont évolué au fil des siècles. Ils apportent une dimension mélodique aux compositions et témoignent de l’ingéniosité des peuples africains dans la création d’outils musicaux adaptés à leurs besoins spirituels et festifs. Une diversité de genres musicaux à travers le continent africain La richesse musicale africaine se manifeste dans une incroyable variété de genres, allant des musiques traditionnelles enracinées dans les cultures locales aux musiques modernes qui captivent les foules à l’échelle internationale.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Les musiques traditionnelles et leurs spécificités régionales</strong></h5>



<p>Chaque région d’Afrique possède ses propres traditions musicales. La rumba congolaise, par exemple, illustre l’héritage colonial tout en intégrant des rythmes africains. Le mbalax sénégalais, popularisé par Youssou N’Dour, associe des percussions locales à des influences modernes. Quant à la musique mandingue, elle met en lumière des instruments ancestraux comme la kora. Cette diversité témoigne de l’immense richesse culturelle du continent, chaque communauté apportant ses propres sons, rythmes et significations à la mosaïque musicale africaine.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Devenir musicien professionnel en 2025 : parcours et réalités à l&rsquo;aube d&rsquo;une nouvelle ère</strong>,<strong>L&rsquo;émergence des musiques populaires africaines</strong></h5>



<p>L’afrobeat, initié par Fela Kuti dans les années 1970, a révolutionné la scène musicale en mêlant jazz, funk et rythmes africains. Ce genre est devenu un outil de protestation sociale et politique tout en influençant de nombreux artistes internationaux.</p>



<p>Aujourd’hui, des styles modernes comme l’afropop connaissent un succès fulgurant, notamment auprès des jeunes générations. Ces musiques, portées par des artistes comme Burna Boy ou Wizkid, participent à la diffusion de la culture africaine sur la scène mondiale.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Les musiques chrétiennes et spirituelles</strong></h5>



<p>Les chants religieux occupent également une place importante dans le paysage musical africain. Qu’ils soient utilisés pour les mess ou pour les rassemblements communautaires, ils enrichissent le patrimoine musical.</p>



<p>Le gospel africain, en particulier, s’inspire des traditions occidentales tout en y ajoutant des éléments locaux, créant ainsi des œuvres uniques qui touchent les cœurs et les âmes. La diversité des instruments africains reflète une richesse sonore inégalée. Ces instruments, souvent fabriqués à partir de matériaux locaux, incarnent l’ingéniosité et la créativité des peuples africains.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Les percussions : le cœur de la musique africaine</strong></h5>



<p>Les percussions sont omniprésentes dans la musique africaine, avec des instruments emblématiques comme le djembé, le balafon ou encore le tambour. La musique africaine a su conquérir le monde grâce à son authenticité et à son universalité. Elle inspire des artistes et des mélomanes aux quatre pièces du globe.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>La reconnaissance internationale de la musique africaine</strong></h5>



<p>Des artistes comme Salif Keita, Angélique Kidjo et Alpha Blondy et Youssou N’Dour ont joué un rôle clé dans la diffusion de la musique africaine à l’international. Ces figures emblématiques, souvent récompensées sur la scène mondiale, incarnent le talent et la richesse culturelle du continent. Les festivals internationaux, tels que le Festival au Désert ou le MASA, ainsi que des plateformes comme RFI, contribuent à promouvoir les musiques africaines et à leur donner une visibilité accrue.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>La scène musicale française des années 80 : Un âge d&rsquo;or inoubliable</strong></h5>



<p>L’influence de la musique africaine sur les musiques mondiales L’impact de la musique africaine sur des genres comme la pop, le jazz ou encore la musique électronique est indéniable. Les rythmes africains ont été intégrés dans de nombreuses compositions modernes, influençant des artistes de renom. Les collaborations internationales, telles que celles de Yemi Alade ou Kizz Daniel avec des artistes étrangers, témoignent de la capacité de la musique africaine à s&rsquo;adapter tout en enrichissant la scène musicale mondiale.</p>



<p>Une musique en constante évolution : tradition et innovation. La musique africaine évolue sans cesse, mêlant héritage traditionnel et innovations technologiques pour conquérir de nouveaux publics.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;héritage des traditions dans les musiques modernes</strong></h5>



<p>Malgré l’essor des genres modernes, les musiques africaines conservent leurs racines culturelles. De nombreux artistes intègrent des rythmes traditionnels et des chants ancestraux dans leurs créations, maintenant ainsi l’identité culturelle du continent tout en innovante.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Les nouvelles technologies au service de la musique africaine</strong></h5>



<p>Les studios modernes, les plateformes de streaming et les réseaux sociaux ont révolutionné la manière dont la musique africaine est produite et diffusée. Ces outils permettent à de jeunes artistes de se faire connaître et de toucher un public mondial tout en restant fidèles à leurs racines.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Team Kizzy Magazine</pre>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Ouverture d&#8217;un salon sur l&#8217;esthétique et la beauté à Abidjan</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 04:04:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Placée autour du thème « La beauté inclusive et plurielle », cet événement majeur, qui s&#8217;étendra sur trois jours, a pour objectif de discuter des dernières innovations, tendances et pratiques dans le domaine de l&#8217;esthétique et de la beauté. Pour Awa SIDIBE, promotrice de ce salon, « l&#8217;objectif est en créant cet événement est de regrouper tous les [&#8230;]</p>
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<p>Placée autour du thème « La beauté inclusive et plurielle », cet événement majeur, qui s&rsquo;étendra sur trois jours, a pour objectif de discuter des dernières innovations, tendances et pratiques dans le domaine de l&rsquo;esthétique et de la beauté. </p>



<span id="more-7208"></span>



<p>Pour Awa SIDIBE, promotrice de ce salon, « l&rsquo;objectif est en créant cet événement est de regrouper tous les professionnels du secteur de l&rsquo;esthétique, de la beauté et de la mode dans un lieu où le public pourra se retrouver afin d&rsquo;avoir la possibilité de connaître de nouvelles choses sur ce domaine qui participent au bonheur de la population ». Monsieur Jean-Paul ENOH, directeur de Côte d’Ivoire Tourisme, s’est dit heureux de l’organisation d’un énième événement qui met en avant la richesse ivoirienne et qui promet la destination touristique ivoirienne.</p>



<p>Animant la conférence inaugurale sur la thématique de « Hyperpigmentation et dépigmentation : quelles solutions pour une peau saine et unifiée », Gbandama Koffi, médecin dermatologue au CHU de Treichville, a souligné que la dépigmentation cutanée volontaire est un phénomène de santé publique et concerne 50% de la population, principalement les jeunes et les adultes.</p>



<p>Cet événement, première du genre, propose une série de conférences, d’ateliers interactifs sur des sujets variés, allant des nouveaux traitements et des bonnes méthodes, des techniques de maquillage durable, en passant par les innovations en matière de produits cosmétiques naturels.</p>



<p>En marge des conférences, les participants auront l&rsquo;occasion de réseauter avec des professionnels de divers horizons, ouvrant la voie à de nouvelles collaborations et opportunités commerciales. Des concours de Nail art, de Body Painting, de make up et des défilés permettront de tester les connaissances des différents participants en la matière.</p>
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		<title>Masha Akré : celle qui révolutionne le secteur de la beauté en Côte d’Ivoire</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 03:56:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Entrepreneure et consultante pour Maybelline, l’Ivoirienne Masha Akré est à la tête d’Afrodict, une plateforme de réservation de prestations de beauté en ligne… qui renouvelle le secteur en Côte d’Ivoire. Portrait Crédibiliser le métier de make-up artiste en Côte d’Ivoire Inconcevable pour elle d’abandonner son projet, Masha Akré persévère en offrant des ateliers tout en [&#8230;]</p>
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<p>Entrepreneure et consultante pour Maybelline, l’Ivoirienne Masha Akré est à la tête d’Afrodict, une plateforme de réservation de prestations de beauté en ligne… qui renouvelle le secteur en Côte d’Ivoire. </p>



<span id="more-7205"></span>



<p>Portrait Crédibiliser le métier de make-up artiste en Côte d’Ivoire Inconcevable pour elle d’abandonner son projet, Masha Akré persévère en offrant des ateliers tout en travaillant à côté dans un organisme international jusqu’en 2015 : « Là, l’affaire a commencé à marcher ! C’était épuisant pour moi d’aller au travail et de répondre à toutes ces sollicitations, même avec l’aide de mon assistante. J’ai décidé de ne pas renouveler mon contrat et de me lancer pleinement dans cette activité » informe-t-elle contenue de cette explosion. Celle-ci est due, en partie, à l’arrivée de plusieurs marques de cosmétiques sur le territoire ivoirien telles que l’Oréal avec Maybelline New York, Black Up Côte d’Ivoire, l’ouverture d’une boutique Mac Cosmetics en 2016, et dernièrement en novembre 2017, de l’implantation de la marque française de luxe Lancôme.</p>



<p>Masha Akré a pu prendre une petite revanche sur la vie : « Plus jeune, je lisais beaucoup les magazines beauté. J’aimais vraiment ça mais je ne me retrouvais jamais. On ne parlait pas de beauté noire, il n’y avait aucune astuce pour nous », se rappelle-t-elle. Pour cette raison, l’entrepreneuse s’est attachée à représenter des femmes noires joliment maquillées par le biais de shootings photos organisés par ses soins. « Je faisais ce que je ne voyais pas dans les pages de ces magazines ». Cette démarche l’a poussée à aller plus loin.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Digitaliser le monde de la beauté</strong></h5>



<p>En novembre 2016, après une année de réflexion, Masha Akré lance Afrodict : la première plateforme ivoirienne de réservation et prestation de beauté en ligne. Tout est parti d’un constat : « J’avais remarqué que les personnes qui d’arriver au pays ou qui ne connaissaient pas la Côte d’Ivoire ne savaient pas où se faire maquiller, coiffer, les ongles ou encore des soins esthétiques. Et puis, la femme africaine moderne n’a pas le temps de patienter des heures pour une prestation », affirme-t-elle. Les meilleurs professionnels, recrutés localement, offrent leurs services aux clients. Celles-ci n’ont qu’à réserver pour une prestation à domicile, en salon ou chez le professionnel !</p>



<p>Une initiative qui a rapidement séduit puisque Afrodict a remporté le concours Most Innovation Sunustartup (MISS) en 2016 et intègre la French Tech Abidjan, une communauté d’entrepreneurs pour bâtir des ponts entre la France et la Côte d’Ivoire. Si le nombre de clients ne cesse d’augmenter, il existe néanmoins un défi majeur à surmonter : « En général, on reçoit plus d’appels que de commandes en ligne. C’est tout un travail et une rééducation à faire autour de l’outil internet – que la population n’utilise pas toujours – qu’il faut mener. Il y a de l&rsquo;engouement mais les gens ne sont pas encore habitués à ces usages », constate Masha Akré.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Projets futurs</strong></h5>



<p>Aujourd’hui la consultante et son équipe compétente lancent une application mobile et une version parisienne d’Afrodict. La version pilote est déjà en ligne. L’ambition de Masha Akré est d’explorer en long et en large le monde de la beauté : « J’ai commencé par la rédaction d’articles puis le maquillage, maintenant il y a cette plateforme de mise en relations. Demain, ça sera Ewazine, un webzine 100% dédié à la beauté des femmes mais aussi des hommes noirs et métissés. Après demain ? Pourquoi pas une marque de maquillage ? » Masha Akré ne sait pas ce que l’avenir lui réserve mais ce dont elle est sûre, c’est qu’elle évolue toujours dans le domaine de la beauté. C’est une vocation.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Team Kizzy Magazine</pre>
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		<title>Harlem, après la tempête : les tresseuses ouest-africaines entre survie et renaissance</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 03:41:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant la pandémie, les salons de tressage ouest-africains de Harlem vibraient au rythme des conversations, des rires et des sons venus du continent. Ces espaces colorés de la 125e rue n’étaient pas seulement des lieux de beauté : ils étaient des refuges communautaires, des centres d’échanges, et souvent un petit morceau d’Afrique au cœur de [&#8230;]</p>
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<p>Avant la pandémie, les salons de tressage ouest-africains de Harlem vibraient au rythme des conversations, des rires et des sons venus du continent. Ces espaces colorés de la 125e rue n’étaient pas seulement des lieux de beauté : ils étaient des refuges communautaires, des centres d’échanges, et souvent un petit morceau d’Afrique au cœur de New York. On vient y tresser ses cheveux, bien sûr, mais aussi partager des nouvelles, acheter des bijoux artisanaux, sentir l&rsquo;odeur des lotions au beurre de karité, et surtout retrouver une chaleur humaine.</p>



<span id="more-7202"></span>



<p>« Je viens à la 125e rue pour bien plus que le travail », confie Bintou, une tresseuse ivoirienne. « Ici, je ris, je parle, j&rsquo;oublie le stress. C&rsquo;est ma famille. C’est ce qui se rapproche le plus de l’Afrique. »</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quand la pandémie a tout arrêté</strong></h5>



<p>Puis le silence est tombé. En mars 2020, la ville de New York annonçait son premier cas de COVID-19. Les portes des salons se sont refermées. En quelques semaines, des centaines de tresseuses, presque toutes originaires d’Afrique de l’Ouest, se sont retrouvées sans revenus.</p>



<p>Un rapport a révélé que près de la moitié des résidents nés à l’étranger avaient perdu leur emploi pendant cette période. Pour ces femmes, souvent sans sécurité sociale ni emploi stable, la fermeture des salons a été un coup dur, économique et moral. Certaines ont tenté de rebondir, comme Mariam*, une tresseuse gambienne installée à Harlem depuis plus de vingt ans. « Quand le gouverneur Cuomo a annoncé la fermeture, j’ai paniqué », se souvient-elle. « Je n’avais jamais imaginé que mon métier pouvait s’arrêter du jour au lendemain. »</p>



<p>Elle a alors trouvé un poste d’agent d’entretien au sein de la New York City Housing Authority. Un emploi stable, avec un salaire régulier et des avantages sociaux. « J’aime le tressage, mais la stabilité, c’est un soulagement. », a dit Fatoumata Diallo, ressortissante Burkina Faso, qui a immigrée au États-Unis D’Amérique en 2016.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un métier en mutation</strong></h5>



<p>Le tressage, métier transmis de mère en fille, repose sur le talent manuel, la patience et la passion. Mais il est aussi épuisant : longues heures assises, gestes répétitifs, manque de protection sociale. Avec le temps, certaines tresseuses vieillissantes peinent à maintenir le rythme d’autrefois. « C&rsquo;est beaucoup de travail, pour peu d&rsquo;argent. Je vieillis, mes mains me font mal », soupire Mariam. Pendant la pandémie, de nombreuses clientes ont appris à se coiffer elles-mêmes grâce à YouTube et Instagram. D’autres, confrontés à des difficultés financières, ont renoncé à des coiffures jugées trop coûteuses : entre 70 $ pour des tresses simples et jusqu’à 200 $ pour des box tresses sans nœuds, réalisées en huit heures ou plus.</p>



<p>Même après la réouverture des salons en juin 2020, l’activité n’a jamais vraiment retrouvé son niveau d’avant-crise. « Les masques, les règles de distanciation, les clients absents… tout a changé », explique Maimouna Dièye, responsable du programme à African Communities Together, une organisation communautaire de Harlem.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Entre résilience et réinvention</strong></h5>



<p>Pour beaucoup, la pandémie a été une épreuve… mais aussi un moment de réinvention.</p>



<p>Certaines tresseuses ont commencé à proposer des services à domicile, d’autres ont ouvert des micro-boutiques en ligne pour vendre des produits capillaires et accessoires africains. Quelques-unes se forment aujourd’hui à la gestion, au marketing ou à l’esthétique moderne, cherchant à diversifier leurs sources de revenus.</p>



<p>« Nos tresseuses ont toujours été des battantes », affirme Maimouna. « Elles ont transformé une tradition africaine en un art reconnu dans toute l’Amérique. Aujourd’hui, elles apprennent à transformer cette passion en un avenir durable. »</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Harlem, toujours battant</strong></h5>



<p>Sur la 125e rue, la vie reprend peu à peu. Les salons rouvrent, les conversations reprennent, les rires se mêlent à la musique africaine. Le tressage reste un symbole d’identité, de beauté, mais aussi de solidarité féminine.</p>



<p>Dans chaque mèche tressée, il y a une histoire de courage, de migration et d’espoir. Bintou, Mariam, et tant d’autres continuent de tresser — non seulement des cheveux, mais aussi les liens d’une communauté résiliente qui, malgré les tempêtes, refuse de se défaire.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Kizzy Magazine</pre>
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		<title>Le monde caché des tresseuses africaines de Harlem.</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 03:31:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur les murs couleur citrouille, seules des affiches vintages représentent des femmes noires aux épaules nues et aux coiffures élaborées. Deux femmes, l&#8217;une sénégalaise, l&#8217;autre ivoirienne, séparent 2,10 mètres de cheveux synthétiques noirs en sections avant de commencer à tresser. Derrière elles, une écolière agitée balance ses jambes avec une telle vigueur que ses pieds [&#8230;]</p>
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<p>Sur les murs couleur citrouille, seules des affiches vintages représentent des femmes noires aux épaules nues et aux coiffures élaborées. Deux femmes, l&rsquo;une sénégalaise, l&rsquo;autre ivoirienne, séparent 2,10 mètres de cheveux synthétiques noirs en sections avant de commencer à tresser. </p>



<span id="more-7199"></span>



<p>Derrière elles, une écolière agitée balance ses jambes avec une telle vigueur que ses pieds résonnent au sol. Sa coiffeuse, Tenin, a serré les extrémités de chaque tresse avec une ficelle jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elles ressemblent à des nids d&rsquo;abeilles noirs de suie. Elle les trempe dans de l&rsquo;eau bouillante ; consciente du risque encouru, l&rsquo;enfant s&rsquo;immobilise enfin. La dernière étape de ce processus de trois heures est simple : Tenin enduit la tête de mousse blanche. Le salon de tressage Aicha Hair est l&rsquo;un des nombreux salons de tressage africain regroupés autour de la 125e rue à Harlem. Tout comme l&rsquo;Apollo Théâtre et l&rsquo;église baptiste abyssinienne, les ateliers de tressage et les tresseuses qui y travaillent sont un lieu emblématique de Harlem.</p>



<p>Le tressage est une tradition pratiquée dans diverses sociétés africaines depuis des siècles. Aux États-Unis, des femmes originaires de pays comme le Sénégal, la Côte d&rsquo;Ivoire et le Togo ont utilisé le tressage comme un tressage vers une vie meilleure. Dans les années 1990 et 2000, l&rsquo;esprit d&rsquo;entreprise et la capacité des tresseuses à combiner les styles de tressage traditionnels avec les tendances capillaires de la culture afro-américaine ont fait du tressage une source de revenus stable.</p>



<p>Selon le professeur Cheikh Anta Babou, spécialiste de l&rsquo;histoire africaine et de la diaspora africaine, bien que généralement confiné à l&rsquo;économie informelle, le tressage était autrefois une profession très lucrative&nbsp;: en haute saison, les tresseuses pouvaient gagner entre 200 et 300&nbsp;dollars par jour. Babou estime que 70&nbsp;% des immigrantes sénégalaises aux États-Unis sont des tresseuses. Le tressage est si répandu qu&rsquo;il a transformé la vie des Sénégalais aux États-Unis. Par exemple, l&rsquo;indépendance économique acquise par les femmes grâce au tressage a permis de résister aux normes patriarcales&nbsp;; le divorce est donc devenu plus fréquent au sein de la communauté sénégalaise. Ces dernières années, cependant, sous l&rsquo;effet conjugué des changements démographiques dans les quartiers, de la hausse des loyers et des bouleversements technologiques, le tressage n&rsquo;est plus un métier sur lequel les immigrés peuvent compter.</p>



<p>«&nbsp;Ce pays n&rsquo;est plus comme avant. On ne gagne plus d&rsquo;argent comme avant&nbsp;», explique Tenin, la coiffeuse ivoirienne. «&nbsp;C&rsquo;était plus chargé. Quand arrive la période des impôts, on est très content. Mais maintenant&nbsp;?» Elle secoue la tête, consternée, et retourne à son travail. Il y a deux mois, Tenin a donné naissance à son quatrième enfant. La nature irrégulière de son travail l&rsquo;obligeait à revenir travailler. Certains jours, elle n&rsquo;a pas de clients, d&rsquo;autres, elle en a huit. Rester à la maison était bien trop risqué.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;est pas rare de voir des tresseuses se bousculer pour attirer des clients potentiels aux carrefours les plus fréquentés de Harlem. Certaines attendent même aux tourniquets du métro, espérant trouver une cliente. Selon Aicha, mère de Tenin et propriétaire du salon de coiffure où elles travaillent toutes les deux, la prolifération des tresseuses dans les rues à la recherche de clients est relativement récente. Aicha travaille comme tresseuse à Harlem depuis plus de 20 ans. Elle estime que l&rsquo;évolution démographique du quartier et la hausse des loyers ont réduit leur clientèle et les obligent à lutter plus durement pour conserver ce qui reste. « Je n&rsquo;aime pas mendier dans la rue. Avant, je le faisais, mais plus maintenant. Mais je comprends pourquoi les femmes le font », dit-elle.</p>



<p>Aicha à raison lorsqu&rsquo;elle observe la hausse des loyers et la diminution de la clientèle noire. Un rapport de la Community Service Society a montré qu&rsquo;entre 2020 et 2025, les loyers moyens dans le centre de Harlem ont augmenté de 90 %. Un récent recensement a montré que la population noire de Harlem est à son plus bas niveau depuis les années 1920, et qu&rsquo;elle ne représente plus que 40 % de la population. Les répercussions sur le marché informel du tressage sont palpables. Plusieurs salons de tressage ont dû fermer, et certaines tresseuses ont même quitté New York pour chercher du travail ailleurs. Cependant, une autre force s&rsquo;oppose à des femmes comme Aicha et Tenin&nbsp;: la technologie. En particulier, la prolifération des réseaux sociaux, qui a créé des communautés virtuelles axées sur le partage d&rsquo;informations sur les cheveux des femmes noires, et l&rsquo;augmentation du nombre de femmes trouvant leur coiffeur sur Internet. Contre toute attente, il semble que ce ne soient pas les immigrants qui prennent les emplois des Américains, mais la technologie qui les prend.</p>



<p>La plupart des tresseuses viennent de pays africains francophones&nbsp;; si elles parlent anglais, c&rsquo;est souvent leur troisième langue. Le français ou le wolof sont généralement la langue véhiculaire dans les salons de coiffure, et l&rsquo;anglais n&rsquo;est utilisé que pour fixer les prix ou lors de brefs échanges avec les clients. Le manque de maîtrise de l&rsquo;anglais rend difficile de quitter le secteur. À l&rsquo;inverse, les tresseuses originaires de pays africains anglophones utilisent souvent le tressage comme activité complémentaire, pour subvenir à leurs besoins pendant leurs cours du soir ou leur apprentissage d&rsquo;un métier plus avantageux. Dès que ces femmes atteignent leur objectif, elles arrêtent le tressage.</p>



<p>En 2002, Mama (comme elle se surnomme) a fait le voyage de Nouakchott, en Mauritanie, aux États-Unis. À l&rsquo;époque, elle parlait couramment le wolof et le français, et ne parlait qu&rsquo;un anglais approximatif. Elle a trouvé un logement dans le Bronx et a été accueillie par un réseau d&rsquo;immigrants africains. Ils lui ont conseillé d&rsquo;aller à Harlem et de commencer à tresser les cheveux. Mama est d&rsquo;âge moyen et le tressage a des conséquences néfastes sur son corps. Certains jours, elle travaille 12 heures d&rsquo;affilée&nbsp;; elle souffre constamment du dos, mais ne peut pas se permettre l&rsquo;opération. Ce qui devait être une opportunité s&rsquo;est transformée en piège et maman aurait aimé changer de métier à son arrivée aux États-Unis. Le tressage est un métier tellement spécialisé que ses années d&rsquo;expérience sont difficiles à transférer. «&nbsp;Ce n&rsquo;est pas un métier que je fais et que j&rsquo;adore. Je n&rsquo;ai pas le choix&nbsp;», explique maman.</p>



<p>Demandez à n&rsquo;importe quelle femme qui s&rsquo;est fait tresser les cheveux ce qu&rsquo;il y a de pire dans cette expérience et elle vous parlera probablement de la douleur. La plupart des gens ne pensent pas à la douleur que subissent les tresseuses. La nature physiquement éprouvante du travail et la tension mentale liée à l&rsquo;attente d&rsquo;une clientèle font que les tresseuses terminent souvent la journée épuisée. Au fil des ans, cette fatigue s&rsquo;accumule et se manifeste par des manifestations physiques aiguës. Douleurs dorsales, douleurs aux épaules&nbsp;: il n&rsquo;est pas rare de croiser des tresseuses avec des kystes ganglionnaires aux poignets, de grosses bosses témoignant d&rsquo;années de travail acharné.</p>



<p>Pour celles qui ont la possibilité de travailler dans le secteur formel, la décision de devenir entrepreneure est souvent une expression de leur indépendance et de leur liberté. Mais pour beaucoup de tresseuses, confrontées à des possibilités limitées de garde d&rsquo;enfants, à un faible niveau d&rsquo;éducation et à d&rsquo;importantes barrières linguistiques, l&rsquo;entrepreneuriat est la seule option, plutôt qu&rsquo;une forme romantique d&rsquo;épanouissement personnel. C&rsquo;est, au mieux, un beau combat.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Sabine Sanou</pre>
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		<title>Tresses africaines à New York : Ces dames immigrantes qui magnifie la culture du continent noir</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 03:22:04 +0000</pubDate>
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<p>Le tressage est une profession principalement pratiquée par et pour les femmes noires. Il fait partie intégrante de nombreuses cultures africaines. Le tressage est un art social, souvent pratiqué en petits groupes où les aînés tressent les cheveux et les enfants apprennent en les observant. Les femmes africaines acquièrent ce savoir-faire dès leur plus jeune âge en s&rsquo;exerçant mutuellement afin d&#8217;embellir leurs cheveux et de les protéger des dommages. Le tressage fait partie intégrante du patrimoine culturel des femmes africaines et constitue un héritage.</p>



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<p>Pour de nombreuses femmes immigrantes africaines, le tressage est également l&#8217;emploi le plus accessible et la compétence la plus recherchée pour gagner leur vie et subvenir aux besoins de leur famille ici et au pays. Même les femmes africaines confrontées à des obstacles à l&#8217;emploi traditionnel ou à la création d&rsquo;entreprise, comme une maîtrise limitée de l&rsquo;anglais et de l&rsquo;alphabétisation, un statut d&rsquo;immigration irrégulier et un capital limité, ont pu créer leur propre entreprise et gagner dignement leur vie.</p>



<p>Cependant, travailler comme tresseuse aux États-Unis n&rsquo;est pas aussi simple qu&rsquo;on pourrait le croire. Les tresseuses immigrantes africaines constituent une main-d&rsquo;œuvre marginalisée confrontée à de nombreux défis. Les tresseurs doivent composer avec le racisme et la xénophobie aux États-Unis, ainsi qu&rsquo;avec les obstacles réglementaires et structurels qui entravent l&rsquo;exercice de leur métier. Pour African Communities Together (ACT), la capacité des tresseurs africains à gagner dignement leur vie tout en garantissant le respect de leur profession et de leur expérience par les clients et les normes du secteur est un enjeu crucial. </p>



<p>Lors de nos échanges avec des tresseurs parmi nos membres et au-delà, ils ont identifié un défi majeur : l&rsquo;impossibilité d&rsquo;obtenir la licence professionnelle nécessaire à leur activité. Cette licence, la licence de coiffure naturelle, était inaccessible à nombre de nos membres en raison de divers facteurs, notamment la maîtrise de l&rsquo;anglais, l&rsquo;alphabétisation, le temps et le coût des formations associées, et la difficulté à s&rsquo;y retrouver dans les démarches administratives nécessaires à l&rsquo;obtention des documents nécessaires à leur pays d&rsquo;origine pour obtenir une dérogation. « L&rsquo;octroi de licences : un héritage : la vision des tresseuses africaines pour la réforme de la licence professionnelle à New York » est un projet de recherche participative mené par African Communities Together et TakeRoot Justice. </p>



<p>Le rapport révèle que les tresseuses rencontrent d&rsquo;importants obstacles pour obtenir la licence de coiffure naturelle, exigée par l&rsquo;État de New York, afin d&rsquo;exercer leur profession. Il présente la plus grande enquête connue menée auprès des tresseuses professionnelles new-yorkaises, un secteur qui emploie des milliers de femmes, majoritairement immigrées d&rsquo;Afrique. Le rapport révèle pour la première fois l&rsquo;opinion des tresseuses africaines sur leur profession, notamment sur les obstacles à l&rsquo;obtention de la licence professionnelle obligatoire, et propose des recommandations détaillées pour les éliminer.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Team Kizzy</pre>



<p></p>
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		<title>Découvrez la coiffure parfaite : un guide pour chaque femme</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 03:04:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un monde de la mode et de la beauté en constante évolution, les coiffures et les coupes de cheveux sont des éléments clés qui définissent notre style personnel et expriment notre individualité. Choisir la bonne coiffure ou la bonne coupe de cheveux peut transformer votre apparence, renforcer votre confiance en vous et même influencer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans un monde de la mode et de la beauté en constante évolution, les coiffures et les coupes de cheveux sont des éléments clés qui définissent notre style personnel et expriment notre individualité. Choisir la bonne coiffure ou la bonne coupe de cheveux peut transformer votre apparence, renforcer votre confiance en vous et même influencer votre perception de vous-même. Ce guide explore la multitude de coiffures et de coupes de cheveux disponibles pour les femmes, afin de vous inspirer et de vous aider à trouver le look qui correspond le mieux à votre personnalité, votre style de vie et vos préférences.</p>



<span id="more-7193"></span>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comprendre la forme de votre visage</strong></h5>



<p>Pour trouver la coiffure idéale, commencez par comprendre la forme de votre visage. Les formes de visage se répartissent généralement en plusieurs catégories : ovale, rond, carré, en cœur, en losange ou en poire. Certaines coiffures flattent davantage certaines formes de visage que d’autres. Par exemple, les femmes au visage rond peuvent opter pour des coupes dégradées ou des coupes longues et droites pour allonger leur visage, tandis que celles au visage ovale ont la polyvalence nécessaire pour expérimenter une large gamme de styles en toute confiance.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Texture et type de cheveux</strong></h5>



<p>La texture et le type de vos cheveux jouent un rôle crucial dans le choix de la coiffure qui vous va le mieux. Que vos cheveux soient bouclés, ondulés, lisses, fins ou épais, il existe une coiffure qui sublimera votre beauté naturelle. Les femmes aux cheveux bouclés peuvent sublimer leur volume naturel avec des coupes dégradées, tandis que celles aux cheveux fins peuvent opter pour des coupes droites ou des coupes pixie pour créer une illusion d&rsquo;épaisseur.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Coiffures et coupes tendance pour 2025</strong></h5>



<p>En 2024, plusieurs coiffures et coupes de cheveux gagnent en popularité auprès des femmes en quête de fraîcheur. Le carré, sous ses différentes formes (classique, inversé, asymétrique), reste un favori pour sa polyvalence et sa facilité d&rsquo;entretien. Les coupes longues dégradées aux ondulations douces offrent un charme intemporel, parfait pour celles qui recherchent un look plus féminin et romantique. Les coupes pixie et undercuts, quant à elles, s&rsquo;imposent comme une déclaration d&rsquo;audace pour celles qui osent les coupes courtes.</p>



<p>Pour celles qui s&rsquo;intéressent aux tendances coloration, le balayage et l&rsquo;ombré restent des choix populaires, offrant un look naturel et ensoleillé qui ajoute dimension et profondeur à la chevelure. La frange rideau a également fait un retour en force, offrant une option chic qui encadre le visage, facile à coiffer et à intégrer à diverses coiffures.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Entretien et soins</strong></h5>



<p>Choisir une nouvelle coiffure ou coupe de cheveux implique également de réfléchir à l&rsquo;entretien et aux soins nécessaires. Les styles rapides comme le carré long ou les coupes texturées peuvent être une aubaine pour les personnes actives. En revanche, les styles nécessitant des coupes ou des retouches couleur régulières peuvent séduire celles qui fréquentent régulièrement le salon. Quel que soit le style choisi, investir dans des produits capillaires de qualité et adopter une routine capillaire saine garantira des cheveux impeccables.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Consulter un styliste professionnel</strong></h5>



<p>Si explorer les différentes options et trouver l&rsquo;inspiration est passionnant, consulter un styliste professionnel est essentiel pour prendre la décision finale. Un styliste qualifié peut vous fournir des recommandations personnalisées en fonction de la forme de votre visage, de votre type de cheveux, de votre style de vie et de vos préférences en matière d&rsquo;entretien. Ils peuvent également vous proposer des conseils et des techniques de coiffure pour vous aider à obtenir et à entretenir votre nouveau look sans effort.</p>



<p>Alors, choisir la coiffure ou la coupe de cheveux idéale est un parcours personnel qui reflète votre identité et votre style uniques. Que vous soyez attirée par l&rsquo;élégance classique, l&rsquo;audace moderne ou tout autre style, il existe une coiffure parfaite qui vous permettra de révéler le meilleur de vous-même. Profitez-en pour expérimenter, consulter des professionnels et, finalement, choisir un style qui vous donne confiance en vous, vous rend belle et authentique.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Team Kizzy</pre>
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		<title>Mettre en lumière la vie des femmes noires migrantes à New York</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 02:48:17 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lauréate d&#8217;une bourse Fordham en 2008, Watkins-Owens reconstitue et compare l&#8217;histoire des femmes afro-américaines et afro-caribéennes anglophones qui ont migré à New York entre 1898 et 1945. «&#160;Les migrantes noires – du Sud, de la classe ouvrière et nées à l&#8217;étranger – étaient une présence sociale importante à New York, et pourtant elles sont peu [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lauréate d&rsquo;une bourse Fordham en 2008, Watkins-Owens reconstitue et compare l&rsquo;histoire des femmes afro-américaines et afro-caribéennes anglophones qui ont migré à New York entre 1898 et 1945.</p>



<span id="more-7190"></span>



<p>«&nbsp;Les migrantes noires – du Sud, de la classe ouvrière et nées à l&rsquo;étranger – étaient une présence sociale importante à New York, et pourtant elles sont peu visibles dans la littérature scientifique&nbsp;», a-t-elle déclaré. «&nbsp;L&rsquo;expérience de ces femmes est essentielle pour comprendre l&rsquo;histoire plus large de la migration noire et de la diaspora africaine au XXe siècle. » Près de deux décennies avant la Grande Migration de 1916, des milliers de femmes noires ont commencé à affluer à New York, principalement par bateau, qui naviguaient régulièrement entre les ports de la côte atlantique, ou par des navires en provenance des Caraïbes.</p>



<p>Tout au long de la Seconde Guerre mondiale, les femmes ont continué d&rsquo;arriver en plus grand nombre que les hommes, avec ou sans leur famille, par train de voyageurs, en voiture, en bus et même à pied.</p>



<p>Watkins-Owens a expliqué qu&rsquo;elles avaient été attirées par New York en raison de son économie de services et de la possibilité de trouver des emplois. De fait, nombre de ces femmes se sont installées sur le terrain même où Watkins-Owens enseigne.</p>



<p>«&nbsp;Le quartier où se trouve aujourd&rsquo;hui le campus du Lincoln Center de Fordham faisait partie d&rsquo;une communauté afro-américaine et irlandaise appelée San Juan Hill&nbsp;», a-t-elle expliqué. «&nbsp;Elles se sont installées dans ce quartier car il y existait des institutions afro-américaines, comme des églises et des petites entreprises.»</p>



<p>De plus, avant l&rsquo;ouverture du logement à Harlem vers 1905, seuls quelques quartiers de Manhattan autorisaient les Noirs à louer des appartements.</p>



<p>Watkins-Owens a étudié les recensements étatiques et fédéraux, ainsi que ceux des organisations de femmes, afin de reconstituer l&rsquo;histoire de ces femmes et de découvrir les organisations auxquelles elles avaient adhéré, leur travail et leurs loisirs. «&nbsp;Beaucoup d&rsquo;entre elles travaillaient comme domestiques&nbsp;; ainsi, lors de leur seul jour de congé, elles allaient parfois à l&rsquo;église, mais elles avaient aussi de nombreuses activités de loisirs&nbsp;», a-t-elle expliqué.</p>



<p>Elles prenaient le train et le bus. Elles appartenaient à des sociétés d&rsquo;entraide et à des clubs sociaux. Elles fréquentaient aussi les boîtes de nuit et s&rsquo;amusaient. La plupart de ces femmes avaient entre 18 et 20 ans, et adoraient donc New York, où régnait une scène ragtime dynamique et un jazz émergent. Jusqu&rsquo;à récemment, les études sur les migrations n&rsquo;ont pas examiné cet aspect de la vie des femmes. Watkins-Owens a constaté que, pour les femmes du Sud en particulier, l&rsquo;Église était moins une institution de contrôle social à New York que dans le Sud. « Non pas que l&rsquo;Église ne soit plus une institution importante, car toute femme respectable devait aller à l&rsquo;église, mais elle n&rsquo;avait plus autant de contrôle sur leur vie personnelle », a-t-elle déclaré. « Elles avaient davantage d&rsquo;opportunités de vie sociale en dehors de l&rsquo;église. »</p>



<p>En 1930, un quart de la population noire de New York était née aux Caraïbes. La présence de femmes caribéennes qui ont établi des réseaux intégrant hommes et femmes s&rsquo;est avérée cruciale pour le maintien d&rsquo;une communauté de migrants, a déclaré Watkins-Owens. À l&rsquo;instar des femmes du Sud, elles ont contribué à faire évoluer le modèle de service domestique, passant du «&nbsp;logement&nbsp;» au «&nbsp;travail de jour&nbsp;», une évolution essentielle à la formation de communautés caribéennes permanentes où les femmes retournaient le soir.</p>



<p>Les expériences et les difficultés de ces femmes révèlent un récit plus complet de la migration et de la communauté immigrée, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Bien que les femmes caribéennes, comme les hommes caribéens, constituaient une population très sélective en termes de niveau d&rsquo;alphabétisation et d&rsquo;autres avantages sociaux, les schémas de mobilité à New York étaient influencés par le sexe. Les hommes de première génération, bénéficiant notamment d&rsquo;un niveau d&rsquo;éducation élevé, étaient plus susceptibles que les femmes de première génération de s&rsquo;engager dans une carrière professionnelle, les affaires et la politique électorale au sein de la communauté afro-américaine.</p>



<p>«&nbsp;Ce sont les filles caribéennes, et non les mères, qui émergeraient dans la vie publique. Les femmes de première génération s&rsquo;appuyaient sur les réseaux sociaux transnationaux, tant dans leur vie publique que privée, tout en investissant dans l&rsquo;éducation de leurs enfants&nbsp;», a déclaré Watkins-Owens.</p>



<p>Avant 1945, toutes les femmes noires étaient victimes de graves discriminations dans l&rsquo;accès à l&#8217;emploi et, malgré quelques exceptions, la plupart étaient cantonnées à des emplois de service. Cependant, les différences observables entre les migrants du Sud et des Caraïbes étaient principalement liées à l&rsquo;accès aux avantages sociaux avant leur arrivée.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Team Kizzy </pre>
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		<title>Les mères migrantes arrivant à New York trouvent soutien, espoir et beaucoup de défis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 02:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[IMMIGRATION]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces dames qui arrivent parfois en compagnie de leur famille, Dariangelys et (à droite) Magdala Ciceron avec sa fille Amaya pose pour des portraits à la maternité de la clinique médicale de l&#8217;hôtel Roosevelt. Lorsque Roukhaya a appris qu&#8217;elle était enceinte, elle vivait encore au Tchad, un pays africain. Lorsqu&#8217;elle a appris que c&#8217;était une [&#8230;]</p>
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<p>Ces dames qui arrivent parfois en compagnie de leur famille, Dariangelys et (à droite) Magdala Ciceron avec sa fille Amaya pose pour des portraits à la maternité de la clinique médicale de l&rsquo;hôtel Roosevelt. Lorsque Roukhaya a appris qu&rsquo;elle était enceinte, elle vivait encore au Tchad, un pays africain.</p>



<span id="more-7187"></span>



<p>Lorsqu&rsquo;elle a appris que c&rsquo;était une fille, c&rsquo;est à ce moment-là qu&rsquo;elle a su qu&rsquo;il était temps de partir.</p>



<p>Au Tchad, explique-t-elle, les mutilations génitales féminines sont encore pratiquées. Roukhaya et son mari sont tous deux médecins et pensent que c&rsquo;est une brutalité. Je lui demande si elle-même y a été soumise. Elle hoche la tête doucement.</p>



<p>« Je ne veux pas ça pour ma fille », dit-elle.</p>



<p>(NPR n&rsquo;identifie pas les victimes de violences sexuelles&nbsp;; nous taisons donc le nom de famille de Roukhaya.)</p>



<p>Depuis un an environ, plus de 100&nbsp;000 migrants du monde entier sont arrivés à New York. Certaines, comme Roukhaya, sont enceintes et cherchent refuge. NPR a passé du temps avec plusieurs de ces femmes, leurs bébés et l&rsquo;équipe de médecins, d&rsquo;infirmières et de travailleurs sociaux qui les accompagnent. La première étape de Roukhaya a été l&rsquo;hôtel Roosevelt à Manhattan. C&rsquo;est le centre d&rsquo;arrivée de la ville, le point d&rsquo;entrée à New York pour tous les migrants qui souhaitent s&rsquo;enregistrer et accéder aux refuges, aux services juridiques et médicaux.</p>



<p>L&rsquo;hôtel a conservé son charme des années&nbsp;1920&nbsp;: tableaux imposants, lustres scintillants et escaliers vertigineux. Mais aujourd&rsquo;hui, il fait office d&rsquo;Ellis Island des temps modernes. La garde nationale veille sur les milliers de migrants qui attendent leurs examens médicaux et leurs vaccins.</p>



<p>Roukhaya a été envoyée au Centre médical pour la santé des femmes de l&rsquo;hôpital Bellevue, qui fait partie de NYC Health + Hospitals, le système de santé public de la ville. C&rsquo;est là que la plupart des femmes migrantes sont suivies en gynécologie-obstétrique.</p>



<p>Le personnel a confié à NPR que l&rsquo;une des principales préoccupations était le manque de soins prénataux chez certaines nouvelles arrivantes. C&rsquo;est une préoccupation partagée par certaines patientes. «&nbsp;Ça m&rsquo;inquiétait&nbsp;», confie Yuniaski López. Elle s&rsquo;excuse d&rsquo;avoir la voix un peu rauque et explique qu&rsquo;elle est simplement épuisée. Yuniaski López a une vingtaine d&rsquo;années. Elle plaisante en disant que chez elle, au Venezuela, sa belle-mère insistait toujours pour avoir un petit-enfant. Elle et son mari lui disaient que ce n&rsquo;était pas le bon moment pour avoir un enfant, entre la grave crise économique du pays et la répression gouvernementale. Yuniaski López confie que le voyage aux États-Unis était quasiment impossible. «&nbsp;C&rsquo;était tellement dur&nbsp;», confie-t-elle. « Surtout la jungle. Tout. Le train… c&rsquo;était trop dur. Je pouvais à peine le supporter. Je dormais dans la rue. Souvent, je manquais de nourriture. »</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Djeneba N’Dao</pre>
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