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	<title>IMMIGRATION Archives - KIZZY</title>
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	<description>Célébrez la femme dans toutes son essence</description>
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	<title>IMMIGRATION Archives - KIZZY</title>
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		<title>Les Immigrantes Africaines aux États-Unis : Entre Résilience, Ambition et Quête d’Identité</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 04:34:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elles arrivent du Sénégal, du Mali, du Ghana, du Nigéria, du Congo ou encore de la Guinée. Valises pleines de rêves et de courage, ces femmes africaines immigrantes redéfinissent, jour après jour, le visage de l’Amérique. À New York, Washington, Atlanta ou Minneapolis, elles construisent une nouvelle vie, entre défis, espoir et fierté culturelle. Depuis [&#8230;]</p>
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<p>Elles arrivent du Sénégal, du Mali, du Ghana, du Nigéria, du Congo ou encore de la Guinée. Valises pleines de rêves et de courage, ces femmes africaines immigrantes redéfinissent, jour après jour, le visage de l’Amérique. À New York, Washington, Atlanta ou Minneapolis, elles construisent une nouvelle vie, entre défis, espoir et fierté culturelle.</p>



<span id="more-7214"></span>



<p>Depuis deux décennies, la migration africaine vers les États-Unis connaît une transformation majeure : de plus en plus de femmes partent seules, motivées par le travail, les études ou la recherche d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Selon les données du Migration Policy Institute, la population des immigrants africains a triplé entre 2000 et 2024, représentant aujourd’hui une partie essentielle de la diaspora africaine aux États-Unis. Ces femmes, souvent hautement instruites, contribuent à la société américaine dans des domaines variés : santé, éducation, entrepreneuriat, service social, culture et mode. Mais leurs derrière réussites, se cachent des parcours semés d’obstacles et de résilience.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un quotidien de défis et d’adaptation</strong></h5>



<p>S’intégrer dans une société aux codes différents n’est jamais simple. De nombreux immigrants africains doivent repartir de zéro, malgré leurs diplômes et leurs expériences professionnelles acquises sur le continent.</p>



<p>« J’étais infirmière au Cameroun, mais ici j’ai dû reprendre des études pour être reconnue », confie Aïssatou, installée dans le Bronx depuis six ans. « C’était difficile, mais je voulais montrer à mes enfants qu’il ne faut jamais abandonner. » Certaines affrontent aussi l’isolement, la barrière linguistique, ou encore le racisme institutionnel. D’autres jonglent entre plusieurs rôles : mère, épouse, travailleuse et soutien pour la famille conservée au pays. Pourtant, dans cette complexité, se forge une force féminine hors du commun.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>L’éducation et l’entrepreneuriat comme levier d’émancipation</strong></h5>



<p>Beaucoup d’immigrants africains font de l’éducation leur passerelle vers la réussite. Universités, formations professionnelles, programmes communautaires… les initiatives se multiplient pour favoriser leur intégration.</p>



<p>Certaines deviennent des entrepreneurs, créant des marques, des restaurants, des médias ou des associations qui valorisent la culture africaine. À Harlem, Awa Diarra, originaire du Mali, a ouvert un salon de beauté afro qui emploie aujourd&rsquo;hui cinq femmes. « Je voulais créer un espace où nos traditions de coiffure sont respectées », dit-elle fièrement. De même, dans le Bronx, Fatoumata Sow a lancé une association d’aide aux jeunes mères immigrées : « Ce que j’ai vécu, je ne veux pas que d’autres le vivent seules ».</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Entre deux mondes : préserver ses racines tout en s’intégrant</strong></h5>



<p>Pour beaucoup, l’un des plus grands défis reste l’équilibre entre l’identité africaine et la vie américaine.</p>



<p>Les immigrants africains transmettent à leurs enfants les valeurs, les langues et les traditions de leur pays d’origine, tout en les préparant à naviguer dans une société multiculturelle.</p>



<p>Elles organisent des événements culturels, participent à des festivals africains, soutiennent des projets de solidarité transnationale et investissent dans leur pays natal. « Nos mères sont les véritables ambassadrices de l’Afrique en Amérique », témoigne Mariama Diallo, sociologue à l’Université de Columbia. « Elles incarnent la double appartenance, celle du cœur et celle du futur. »</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Vers une nouvelle génération de leaders</strong></h5>



<p>Les filles issues de cette première génération d’immigrantes africaines commencent à occuper des positions de leadership dans les médias, la politique, la mode ou la recherche.</p>



<p>Elles sont journalistes, ingénieurs, médecins, entrepreneurs ou artistes, et présagent fièrement leur double identité. Leur succès est le reflet d’un long combat mené par leurs mères – des femmes souvent invisibles, mais puissantes, dont les sacrifices ont permis de bâtir une nouvelle voie pour la diaspora africaine féminine.</p>



<h5 class="wp-block-heading">Une renaissance silencieuse</h5>



<p>Aujourd’hui, à travers les États-Unis, ces femmes ne se contentent plus de s’adapter — elles réinventent le rêve américain à leur image. Elles inspirent une nouvelle génération et prouvent que la migration féminine africaine est avant tout une histoire de dignité, de courage et d’espoir. Kizzy Magazine leur rend hommage : à toutes ces femmes lieux d’ailleurs, qui tissent, dans l’ombre ou sous la lumière, les fils d’une Amérique plus diverse, plus forte, et profondément humaine.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Kizzy Magazine</pre>
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		<title>Harlem, après la tempête : les tresseuses ouest-africaines entre survie et renaissance</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 03:41:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant la pandémie, les salons de tressage ouest-africains de Harlem vibraient au rythme des conversations, des rires et des sons venus du continent. Ces espaces colorés de la 125e rue n’étaient pas seulement des lieux de beauté : ils étaient des refuges communautaires, des centres d’échanges, et souvent un petit morceau d’Afrique au cœur de [&#8230;]</p>
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<p>Avant la pandémie, les salons de tressage ouest-africains de Harlem vibraient au rythme des conversations, des rires et des sons venus du continent. Ces espaces colorés de la 125e rue n’étaient pas seulement des lieux de beauté : ils étaient des refuges communautaires, des centres d’échanges, et souvent un petit morceau d’Afrique au cœur de New York. On vient y tresser ses cheveux, bien sûr, mais aussi partager des nouvelles, acheter des bijoux artisanaux, sentir l&rsquo;odeur des lotions au beurre de karité, et surtout retrouver une chaleur humaine.</p>



<span id="more-7202"></span>



<p>« Je viens à la 125e rue pour bien plus que le travail », confie Bintou, une tresseuse ivoirienne. « Ici, je ris, je parle, j&rsquo;oublie le stress. C&rsquo;est ma famille. C’est ce qui se rapproche le plus de l’Afrique. »</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quand la pandémie a tout arrêté</strong></h5>



<p>Puis le silence est tombé. En mars 2020, la ville de New York annonçait son premier cas de COVID-19. Les portes des salons se sont refermées. En quelques semaines, des centaines de tresseuses, presque toutes originaires d’Afrique de l’Ouest, se sont retrouvées sans revenus.</p>



<p>Un rapport a révélé que près de la moitié des résidents nés à l’étranger avaient perdu leur emploi pendant cette période. Pour ces femmes, souvent sans sécurité sociale ni emploi stable, la fermeture des salons a été un coup dur, économique et moral. Certaines ont tenté de rebondir, comme Mariam*, une tresseuse gambienne installée à Harlem depuis plus de vingt ans. « Quand le gouverneur Cuomo a annoncé la fermeture, j’ai paniqué », se souvient-elle. « Je n’avais jamais imaginé que mon métier pouvait s’arrêter du jour au lendemain. »</p>



<p>Elle a alors trouvé un poste d’agent d’entretien au sein de la New York City Housing Authority. Un emploi stable, avec un salaire régulier et des avantages sociaux. « J’aime le tressage, mais la stabilité, c’est un soulagement. », a dit Fatoumata Diallo, ressortissante Burkina Faso, qui a immigrée au États-Unis D’Amérique en 2016.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un métier en mutation</strong></h5>



<p>Le tressage, métier transmis de mère en fille, repose sur le talent manuel, la patience et la passion. Mais il est aussi épuisant : longues heures assises, gestes répétitifs, manque de protection sociale. Avec le temps, certaines tresseuses vieillissantes peinent à maintenir le rythme d’autrefois. « C&rsquo;est beaucoup de travail, pour peu d&rsquo;argent. Je vieillis, mes mains me font mal », soupire Mariam. Pendant la pandémie, de nombreuses clientes ont appris à se coiffer elles-mêmes grâce à YouTube et Instagram. D’autres, confrontés à des difficultés financières, ont renoncé à des coiffures jugées trop coûteuses : entre 70 $ pour des tresses simples et jusqu’à 200 $ pour des box tresses sans nœuds, réalisées en huit heures ou plus.</p>



<p>Même après la réouverture des salons en juin 2020, l’activité n’a jamais vraiment retrouvé son niveau d’avant-crise. « Les masques, les règles de distanciation, les clients absents… tout a changé », explique Maimouna Dièye, responsable du programme à African Communities Together, une organisation communautaire de Harlem.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Entre résilience et réinvention</strong></h5>



<p>Pour beaucoup, la pandémie a été une épreuve… mais aussi un moment de réinvention.</p>



<p>Certaines tresseuses ont commencé à proposer des services à domicile, d’autres ont ouvert des micro-boutiques en ligne pour vendre des produits capillaires et accessoires africains. Quelques-unes se forment aujourd’hui à la gestion, au marketing ou à l’esthétique moderne, cherchant à diversifier leurs sources de revenus.</p>



<p>« Nos tresseuses ont toujours été des battantes », affirme Maimouna. « Elles ont transformé une tradition africaine en un art reconnu dans toute l’Amérique. Aujourd’hui, elles apprennent à transformer cette passion en un avenir durable. »</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Harlem, toujours battant</strong></h5>



<p>Sur la 125e rue, la vie reprend peu à peu. Les salons rouvrent, les conversations reprennent, les rires se mêlent à la musique africaine. Le tressage reste un symbole d’identité, de beauté, mais aussi de solidarité féminine.</p>



<p>Dans chaque mèche tressée, il y a une histoire de courage, de migration et d’espoir. Bintou, Mariam, et tant d’autres continuent de tresser — non seulement des cheveux, mais aussi les liens d’une communauté résiliente qui, malgré les tempêtes, refuse de se défaire.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Kizzy Magazine</pre>
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		<title>Mettre en lumière la vie des femmes noires migrantes à New York</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 02:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[IMMIGRATION]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lauréate d&#8217;une bourse Fordham en 2008, Watkins-Owens reconstitue et compare l&#8217;histoire des femmes afro-américaines et afro-caribéennes anglophones qui ont migré à New York entre 1898 et 1945. «&#160;Les migrantes noires – du Sud, de la classe ouvrière et nées à l&#8217;étranger – étaient une présence sociale importante à New York, et pourtant elles sont peu [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lauréate d&rsquo;une bourse Fordham en 2008, Watkins-Owens reconstitue et compare l&rsquo;histoire des femmes afro-américaines et afro-caribéennes anglophones qui ont migré à New York entre 1898 et 1945.</p>



<span id="more-7190"></span>



<p>«&nbsp;Les migrantes noires – du Sud, de la classe ouvrière et nées à l&rsquo;étranger – étaient une présence sociale importante à New York, et pourtant elles sont peu visibles dans la littérature scientifique&nbsp;», a-t-elle déclaré. «&nbsp;L&rsquo;expérience de ces femmes est essentielle pour comprendre l&rsquo;histoire plus large de la migration noire et de la diaspora africaine au XXe siècle. » Près de deux décennies avant la Grande Migration de 1916, des milliers de femmes noires ont commencé à affluer à New York, principalement par bateau, qui naviguaient régulièrement entre les ports de la côte atlantique, ou par des navires en provenance des Caraïbes.</p>



<p>Tout au long de la Seconde Guerre mondiale, les femmes ont continué d&rsquo;arriver en plus grand nombre que les hommes, avec ou sans leur famille, par train de voyageurs, en voiture, en bus et même à pied.</p>



<p>Watkins-Owens a expliqué qu&rsquo;elles avaient été attirées par New York en raison de son économie de services et de la possibilité de trouver des emplois. De fait, nombre de ces femmes se sont installées sur le terrain même où Watkins-Owens enseigne.</p>



<p>«&nbsp;Le quartier où se trouve aujourd&rsquo;hui le campus du Lincoln Center de Fordham faisait partie d&rsquo;une communauté afro-américaine et irlandaise appelée San Juan Hill&nbsp;», a-t-elle expliqué. «&nbsp;Elles se sont installées dans ce quartier car il y existait des institutions afro-américaines, comme des églises et des petites entreprises.»</p>



<p>De plus, avant l&rsquo;ouverture du logement à Harlem vers 1905, seuls quelques quartiers de Manhattan autorisaient les Noirs à louer des appartements.</p>



<p>Watkins-Owens a étudié les recensements étatiques et fédéraux, ainsi que ceux des organisations de femmes, afin de reconstituer l&rsquo;histoire de ces femmes et de découvrir les organisations auxquelles elles avaient adhéré, leur travail et leurs loisirs. «&nbsp;Beaucoup d&rsquo;entre elles travaillaient comme domestiques&nbsp;; ainsi, lors de leur seul jour de congé, elles allaient parfois à l&rsquo;église, mais elles avaient aussi de nombreuses activités de loisirs&nbsp;», a-t-elle expliqué.</p>



<p>Elles prenaient le train et le bus. Elles appartenaient à des sociétés d&rsquo;entraide et à des clubs sociaux. Elles fréquentaient aussi les boîtes de nuit et s&rsquo;amusaient. La plupart de ces femmes avaient entre 18 et 20 ans, et adoraient donc New York, où régnait une scène ragtime dynamique et un jazz émergent. Jusqu&rsquo;à récemment, les études sur les migrations n&rsquo;ont pas examiné cet aspect de la vie des femmes. Watkins-Owens a constaté que, pour les femmes du Sud en particulier, l&rsquo;Église était moins une institution de contrôle social à New York que dans le Sud. « Non pas que l&rsquo;Église ne soit plus une institution importante, car toute femme respectable devait aller à l&rsquo;église, mais elle n&rsquo;avait plus autant de contrôle sur leur vie personnelle », a-t-elle déclaré. « Elles avaient davantage d&rsquo;opportunités de vie sociale en dehors de l&rsquo;église. »</p>



<p>En 1930, un quart de la population noire de New York était née aux Caraïbes. La présence de femmes caribéennes qui ont établi des réseaux intégrant hommes et femmes s&rsquo;est avérée cruciale pour le maintien d&rsquo;une communauté de migrants, a déclaré Watkins-Owens. À l&rsquo;instar des femmes du Sud, elles ont contribué à faire évoluer le modèle de service domestique, passant du «&nbsp;logement&nbsp;» au «&nbsp;travail de jour&nbsp;», une évolution essentielle à la formation de communautés caribéennes permanentes où les femmes retournaient le soir.</p>



<p>Les expériences et les difficultés de ces femmes révèlent un récit plus complet de la migration et de la communauté immigrée, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Bien que les femmes caribéennes, comme les hommes caribéens, constituaient une population très sélective en termes de niveau d&rsquo;alphabétisation et d&rsquo;autres avantages sociaux, les schémas de mobilité à New York étaient influencés par le sexe. Les hommes de première génération, bénéficiant notamment d&rsquo;un niveau d&rsquo;éducation élevé, étaient plus susceptibles que les femmes de première génération de s&rsquo;engager dans une carrière professionnelle, les affaires et la politique électorale au sein de la communauté afro-américaine.</p>



<p>«&nbsp;Ce sont les filles caribéennes, et non les mères, qui émergeraient dans la vie publique. Les femmes de première génération s&rsquo;appuyaient sur les réseaux sociaux transnationaux, tant dans leur vie publique que privée, tout en investissant dans l&rsquo;éducation de leurs enfants&nbsp;», a déclaré Watkins-Owens.</p>



<p>Avant 1945, toutes les femmes noires étaient victimes de graves discriminations dans l&rsquo;accès à l&#8217;emploi et, malgré quelques exceptions, la plupart étaient cantonnées à des emplois de service. Cependant, les différences observables entre les migrants du Sud et des Caraïbes étaient principalement liées à l&rsquo;accès aux avantages sociaux avant leur arrivée.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Team Kizzy </pre>
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		<title>Les mères migrantes arrivant à New York trouvent soutien, espoir et beaucoup de défis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 02:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[IMMIGRATION]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces dames qui arrivent parfois en compagnie de leur famille, Dariangelys et (à droite) Magdala Ciceron avec sa fille Amaya pose pour des portraits à la maternité de la clinique médicale de l&#8217;hôtel Roosevelt. Lorsque Roukhaya a appris qu&#8217;elle était enceinte, elle vivait encore au Tchad, un pays africain. Lorsqu&#8217;elle a appris que c&#8217;était une [&#8230;]</p>
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<p>Ces dames qui arrivent parfois en compagnie de leur famille, Dariangelys et (à droite) Magdala Ciceron avec sa fille Amaya pose pour des portraits à la maternité de la clinique médicale de l&rsquo;hôtel Roosevelt. Lorsque Roukhaya a appris qu&rsquo;elle était enceinte, elle vivait encore au Tchad, un pays africain.</p>



<span id="more-7187"></span>



<p>Lorsqu&rsquo;elle a appris que c&rsquo;était une fille, c&rsquo;est à ce moment-là qu&rsquo;elle a su qu&rsquo;il était temps de partir.</p>



<p>Au Tchad, explique-t-elle, les mutilations génitales féminines sont encore pratiquées. Roukhaya et son mari sont tous deux médecins et pensent que c&rsquo;est une brutalité. Je lui demande si elle-même y a été soumise. Elle hoche la tête doucement.</p>



<p>« Je ne veux pas ça pour ma fille », dit-elle.</p>



<p>(NPR n&rsquo;identifie pas les victimes de violences sexuelles&nbsp;; nous taisons donc le nom de famille de Roukhaya.)</p>



<p>Depuis un an environ, plus de 100&nbsp;000 migrants du monde entier sont arrivés à New York. Certaines, comme Roukhaya, sont enceintes et cherchent refuge. NPR a passé du temps avec plusieurs de ces femmes, leurs bébés et l&rsquo;équipe de médecins, d&rsquo;infirmières et de travailleurs sociaux qui les accompagnent. La première étape de Roukhaya a été l&rsquo;hôtel Roosevelt à Manhattan. C&rsquo;est le centre d&rsquo;arrivée de la ville, le point d&rsquo;entrée à New York pour tous les migrants qui souhaitent s&rsquo;enregistrer et accéder aux refuges, aux services juridiques et médicaux.</p>



<p>L&rsquo;hôtel a conservé son charme des années&nbsp;1920&nbsp;: tableaux imposants, lustres scintillants et escaliers vertigineux. Mais aujourd&rsquo;hui, il fait office d&rsquo;Ellis Island des temps modernes. La garde nationale veille sur les milliers de migrants qui attendent leurs examens médicaux et leurs vaccins.</p>



<p>Roukhaya a été envoyée au Centre médical pour la santé des femmes de l&rsquo;hôpital Bellevue, qui fait partie de NYC Health + Hospitals, le système de santé public de la ville. C&rsquo;est là que la plupart des femmes migrantes sont suivies en gynécologie-obstétrique.</p>



<p>Le personnel a confié à NPR que l&rsquo;une des principales préoccupations était le manque de soins prénataux chez certaines nouvelles arrivantes. C&rsquo;est une préoccupation partagée par certaines patientes. «&nbsp;Ça m&rsquo;inquiétait&nbsp;», confie Yuniaski López. Elle s&rsquo;excuse d&rsquo;avoir la voix un peu rauque et explique qu&rsquo;elle est simplement épuisée. Yuniaski López a une vingtaine d&rsquo;années. Elle plaisante en disant que chez elle, au Venezuela, sa belle-mère insistait toujours pour avoir un petit-enfant. Elle et son mari lui disaient que ce n&rsquo;était pas le bon moment pour avoir un enfant, entre la grave crise économique du pays et la répression gouvernementale. Yuniaski López confie que le voyage aux États-Unis était quasiment impossible. «&nbsp;C&rsquo;était tellement dur&nbsp;», confie-t-elle. « Surtout la jungle. Tout. Le train… c&rsquo;était trop dur. Je pouvais à peine le supporter. Je dormais dans la rue. Souvent, je manquais de nourriture. »</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Djeneba N’Dao</pre>
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		<title>Femmes d’ici, d’ailleurs : L’immigration a la croisée des chemins</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 01:20:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Ville de New York lance La Ville de New York lance le « Projet Home » pour offrir un logement permanent aux victimes de violences conjugales Le 15 avril 2024, le maire de New York, Eric Adams, accompagné de la commissaire du Département des Services Sociaux (DSS), Molly Wasow Park, a annoncé le lancement [&#8230;]</p>
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<h5 class="wp-block-heading"><strong>La Ville de New York lance La Ville de New York lance le « Projet Home » pour offrir un logement permanent aux victimes de violences conjugales</strong></h5>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:39% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" width="1024" height="640"  alt="" class="wp-image-7173 size-thumbnail lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://kizzymag.com/wp-content/uploads/2025/10/K26-1024x640.png" srcset="https://kizzymag.com/wp-content/uploads/2025/10/K26-1024x640.png 1024w, https://kizzymag.com/wp-content/uploads/2025/10/K26-300x188.png 300w, https://kizzymag.com/wp-content/uploads/2025/10/K26-768x480.png 768w, https://kizzymag.com/wp-content/uploads/2025/10/K26.png 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Le 15 avril 2024, le maire de New York, Eric Adams, accompagné de la commissaire du Département des Services Sociaux (DSS), Molly Wasow Park, a annoncé le lancement du « Projet Home », un programme pilote novateur destiné à faciliter l&rsquo;accès rapide à un logement permanent pour les victimes de violences conjugales, en particulier celles vivant avec des enfants dans les refuges municipaux.</p>
</div></div>



<p>Ce programme ambitieux pour protéger les plus vulnérables et leur offrir une véritable stabilité résidentielle aux familles touchées par les violences domestiques. Il s&rsquo;inscrit dans la volonté de la Ville de New York d&rsquo;éliminer les obstacles bureaucratiques qui empêchaient jusque-là de nombreuses victimes d&rsquo;accéder à un logement sûr et durable. Le maire Adams a par ailleurs annoncé l’élargissement des critères d’admissibilité aux logements sociaux et abordables pour ces victimes. Ces nouvelles mesures permettront désormais à un plus grand nombre de familles d’accéder aux logements soutenus par le Département de la Santé et de l’Hygiène Mentale (DOHMH) et par le Programme de Préservation et de Développement du Logement (HPD), deux dispositifs essentiels à la lutte contre le sans-abrisme.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Une assistance personnalisée pour 100 familles</strong></h5>



<p>Dans un premier temps, cent familles hébergées dans les refuges du Département des Services aux Sans-Abri (DHS) seront sélectionnées au hasard parmi les ménages admissibles, y compris ceux provenant de refuges spécialisés dans l’accueil des victimes de violences conjugales. Chaque famille bénéficiera d’un accompagnateur spécialisé en logement, formé aux réalités spécifiques des violences conjugales et du logement abordable. Cet accompagnateur travaillera main dans la main avec la famille pour identifier un logement permanent adapté, défendre ses intérêts auprès des propriétaires et agents immobiliers, et l&rsquo;aider à remplir les démarches administratives nécessaires — le tout dans le mais de réduire au maximum la durée du séjour en refuge.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un suivi pour assurer la stabilité et la réinsertion</strong></h5>



<p>Pour garantir une transition durable, le projet prévoit également la mise en place d’un coordinateur de suivi chargé d’accompagner les familles après leur installation. Ce suivi, rendu possible grâce à une subvention du Leona M. and Harry B. Helmsley Charitable Trust, s’étendra jusqu’à un an après l’emménagement. Les services offerts comprendront : Un accompagnement financier personnalisé, une aide à la scolarisation et à la garde d&rsquo;enfants, la mise en relation avec des médecins et services de santé, un accès au soutien psychologique pour surmonter les traumatismes liés aux violences et au sans-abrisme. Le coordinateur assistera également les familles dans la gestion ou l’obtention de leurs aides sociales, favorisant ainsi leur stabilité à long terme.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Une réforme structurelle pour un accès élargi au logement</strong></h5>



<p>Jusqu’à présent, les résidents des refuges pour victimes de violences conjugales gérés par la Human Resources Administration (HRA) n’étaient pas éligibles aux logements du HPD réservés aux sans-abri, l’accès étant limité aux personnes issues des refuges du DHS. Désormais, cette barrière administrative sera levée : les bénéficiaires des refuges HRA pourront soumettre directement leur demande d’accès aux logements HPD, notamment la durée de leur séjour en refuge et accélérer leur réinsertion.</p>



<p>En partenariat avec le DOHMH, le DSS prévoit également l’élargissement du programme de logement social, offrant non seulement une aide au loyer mais aussi un accompagnement social sur place. Ces services viseront à aider les familles à maintenir leur stabilité, prévenir les rechutes et favoriser leur reconstruction.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un pas décisif vers la dignité et la sécurité</strong></h5>



<p>Avec le Projet Home, la Ville de New York franchit une étape importante dans la lutte contre les violences conjugales et le sans-abrisme. En combinant logement, accompagnement et suivi, ce programme pilote incarne une approche humaine et durable, attestant la dignité des survivants au cœur des priorités sociales de la métropole.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Par Aurelle Kou</pre>
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